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· Communiqué de presse

La fédération belge du commerce électronique signe un protocole d’accord avec Amazon et le gouvernement belge pour favoriser la croissance des boutiques en ligne à l’international

La fédération belge du commerce électronique signe un protocole d’accord avec Amazon et le gouvernement belge pour favoriser la croissance des boutiques en ligne à l’international

La fédération belge de l'e-commerce Becom signe aujourd’hui, aux côtés du vice-Premier ministre et ministre de l’Économie David Clarinval et d’Amazon, un protocole d’accord (Memorandum of Understanding) visant à stimuler les exportations grâce au commerce numérique. Pour Becom, il s’agit d’une première étape importante dans la réalisation d’une double ambition : d’une part, encourager les boutiques en ligne belges à regarder au-delà des frontières nationales et à se lancer à l’international ; d’autre part, accompagner les entrepreneurs du numérique qui exportent déjà dans la poursuite de leur croissance à l’étranger. Le tout dans un environnement concurrentiel international où les mêmes règles s'appliquent à tous les acteurs.

« Notre marché intérieur belge est relativement limité pour les boutiques en ligne. La concurrence vient de nos pays voisins, mais surtout aussi d’autres pays, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Europe. L’environnement dans lequel évoluent les boutiques en ligne belges est, par définition, international. Les consommateurs belges achètent facilement auprès de vendeurs étrangers, alors que de nombreuses PME belges n’osent pas encore franchir le pas vers l’international », explique Greet Dekocker, Managing Director de Becom.

Becom constate que les obstacles rencontrés par les entrepreneurs du numérique souhaitant franchir les frontières sont en partie d’ordre psychologique. Les entrepreneurs belges manquent parfois d’ambition par rapport à leurs homologues ailleurs dans le monde, ou ne voient pas suffisamment grand. Mais ces obstacles sont également très concrets : les règles varient d’un pays à l’autre, les exigences en matière de TVA et de produits diffèrent selon les marchés, sans oublier les différences logistiques et linguistiques, ainsi que, surtout, le manque de temps et de connaissances.

Un cadre pour un dialogue structurel

Ce protocole d’accord, le premier du genre, s’inscrit dans le prolongement du Plan d’action fédéral E-Commerce PLUS. Il instaure un dialogue structurel entre les pouvoirs publics, Becom, les entrepreneurs du numérique et les marketplaces.

L’objectif est d’identifier, d’aborder de manière structurée et régulière les obstacles à la croissance internationale et de rechercher des solutions, tant au niveau belge qu’européen. Becom s’engage à organiser ce dialogue.

Par ailleurs, Becom s’engage à aider les entreprises à se préparer à l’exportation grâce à des formations, des webinaires, des exemples concrets et des échanges d’expériences entre pairs (peer learning), ainsi qu’à mettre en lumière les réussites belges à l’international.

« Les entrepreneurs belges du numérique disposent de tous les atouts nécessaires pour se développer à l’international, mais ils manquent parfois d’ambition ou de confiance en eux, ce qui rend le passage des frontières encore difficile pour de nombreuses PME. Les places de marché peuvent contribuer à lever ces obstacles. C’est pourquoi nous soutenons la mise en place d’un dialogue structurel entre les pouvoirs publics, les entrepreneurs et les plateformes », déclare Greet Dekocker, Managing Director de Becom.

À chaque partie son rôle

Dans le cadre de cet accord, chaque partie assume ses propres responsabilités. Les pouvoirs publics conservent la responsabilité des politiques publiques. Amazon y associe ses propres engagements et objectifs commerciaux.

Becom, quant à elle, joue un rôle de facilitateur en toute indépendance : elle ne favorise aucune plateforme et ne considère pas cet accord comme une approbation de l’ensemble des pratiques des places de marché. Le dialogue doit également rester ouvert à d’autres places de marché.

La croissance nécessite des règles du jeu équitables

Becom assortit son engagement de conditions claires. Selon la fédération, tous les acteurs qui vendent aux consommateurs belges et européens doivent respecter les mêmes règles, y compris les vendeurs établis en dehors de l’Union européenne.

Cela nécessite une application cohérente et rigoureuse de la réglementation, une répartition claire des responsabilités entre les places de marché, les vendeurs et les pouvoirs publics, ainsi qu’un marché européen intégré, sans règles belges plus strictes que celles imposées par l’Europe.

Thérèse van Bellinghen
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Thérèse van Bellinghen
PR & Communications